Description
Affiche prière saint patron Saint Ambroise de Milan. Format A4 – © Illustration Isabelle Monnerot-Dumaine – Les Petits Brins d’Olivier. Disponible au format A3. Impression professionnelle à la demande, en France.
Saint Ambroise de Milan, Évêque et Docteur de l’Église (339 – 397), fêté le 7 décembre (mémoire obligatoire), priez pour nous.
Patron des apiculteurs, il est parfois représenté avec une ruche en paille tressée.
Ambroise de Milan ou saint Ambroise, dont le nom romain en latin est Aurelius Ambrosius, né en 339 à Trèves dans l’Empire romain d’Occident (aujourd’hui en Allemagne) et mort le 4 avril 397 à Milan, évêque de Milan de 374 à sa mort, docteur de l’Église, est l’un des quatre pères de l’Église d’Occident, avec Augustin d’Hippone, Jérôme de Stridon et Grégoire le Grand.
Cet avocat célèbre avait une si grande personnalité qu’il devint gouverneur de la province de Milan.
Il découvre alors Jésus-Christ. Il n’est encore que catéchumène lorsque, de passage dans sa ville, il est élu évêque par acclamation du peuple. Il est alors immédiatement baptisé, ordonné prêtre, consacré évêque en peu de temps. Saint Ambroise est un véritable évêque, soucieux de la rectitude de la foi et de la paix sociale. Ses relations avec les empereurs successifs (qui favorisent tantôt les catholiques, tantôt les hérétiques ariens) sont mouvementées.
En 390, l’empereur Théodose fait massacrer toute une partie de la population de Thessalonique pour arrêter des émeutes. Pour cette raison, saint Ambroise lui refusera l’accès de son église à Milan, exigeant qu’il se soumette d’abord à la pénitence publique de l’Église. L’empereur, subjugué, obéit et, après des mois de pénitence, Théodose ne communie plus dans le sanctuaire avec les prêtres (selon le privilège impérial), mais au milieu des laïcs.
Saint Augustin doit, en partie à saint Ambroise, sa conversion, car il épiait ses sermons en cachette, écoutait sa pensée, admirait la parole de ce grand orateur. Saint Ambroise avait un grand souci de belles liturgies. Il introduisit dans l’Église latine l’usage grec de chanter des hymnes qui étaient à la fois des prières, des actions de grâce et des résumés du dogme. Il en composa plusieurs que nous chantons encore aujourd’hui « Aeterne rerum Conditor » – « Dieu créateur de toutes choses« .
Source : Nominis
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